Journee Internationale des droits des femmes
Kaajal Gungadeen

Kaajal Gungadeen

Content & Editorial Specialist

March 6, 2026

Journée internationale des droits des femmes : légitimité de la femme dans la tech

Journée internationale des droits des femmes : est-ce un défi ou une priorité de donner plus d'importance à la femme dans le milieu de la tech ?

Le rôle de la femme dans le monde de la télématique chez Fleeti

Il y a des journées qui invitent à ralentir, à regarder autour de soi et à reconnaître celles qui avancent, souvent sans faire de bruit.

Le 8 mars 2026, la Journée internationale des droits des femmes porte un message fort : « Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles. » Un appel qui résonne bien au-delà des discours, jusque dans les open-spaces, les réunions clients, les équipes terrain.

Dans la tech, les chiffres parlent d'eux-mêmes : seulement 16 % des métiers technologiques sont occupés par des femmes. Derrière ce pourcentage, il y a des parcours, des choix, des batailles silencieuses et des victoires qui méritent d'être racontées.

Chez Fleeti, nous avons donné la parole à quatre femmes qui font la tech de l'intérieur, depuis Maurice, la Côte d'Ivoire et le Sénégal. Marie Hein, Aurélia Macé, Alix Bernard et Adjara Pona ont accepté de se livrer avec franchise. Voici leurs mots.

Pourquoi la télématique ? Pourquoi Fleeti ?

Aucune n'avait tracé son chemin sur une carte. Chacune a suivi quelque chose de plus instinctif, une opportunité, une curiosité, l'envie de se dépasser.

Aurélia se souvient de ses débuts à Maurice, quand Fleeti n'en était qu'à ses premières heures : « C'était un domaine totalement nouveau pour moi, mais je cherchais justement à sortir de ma zone de confort. » Marie, elle, a été attirée par l'énergie d'un secteur qui ne s'arrête jamais : « Une industrie qui bouge vite et qui façonne le futur du business. »

Au Sénégal, Adjara a vu dans la télématique un terrain encore peu exploré et donc plein de possibilités : « Il y avait le besoin de comprendre ce qu'on pouvait faire avec ces outils. » Alix, en Côte d'Ivoire, assume avec le sourire : « Pour être honnête, j'ai surtout saisi une opportunité au bon moment. »

Ce qui les unit ? Aucune n'a attendu que la place soit faite pour elle.

La réalité du terrain : défis, regards et mentalités

On peut parler d'inclusion dans les grandes lignes. Ou on peut écouter ce que les femmes vivent, concrètement, au quotidien.

Marie n'édulcore pas : des clients qui demandent à parler au responsable en la regardant à peine, des suivis où l'on conseille de faire appeler « l'homme » pour obtenir une réponse. « Ce sont des habitudes plus que de mauvaises intentions », dit-elle. Et elle ajoute, avec une lucidité qui force le respect : « Les mentalités évoluent. On est dans la bonne direction. »

Adjara a dû s'imposer dans des équipes majoritairement masculines, dans un contexte culturel qui rendait la chose encore plus complexe. Elle n'en parle pas avec amertume, mais avec la sérénité de quelqu'un qui a trouvé son équilibre : « Avec le temps et en adaptant mon approche, ces difficultés se sont estompées. »

Alix, elle, porte un regard différent et tout aussi précieux. Pour elle, les défis rencontrés n’ont pas été ceux d’une femme dans un monde d’hommes, mais ceux de toute personne qui prend des responsabilités : « J'ai rencontré des défis, comme dans tout rôle exigeant, mais pas spécifiquement liés au fait d'être une femme. » Ce témoignage signifie qu’il ne minimise pas les inégalités parce qu’il montre que, dans certains environnements, les choses ont déjà changé.   

Comment se construit-on une place dans un univers qui ne vous ressemble pas toujours ?

Pas de raccourci. Pas de formule magique. Juste du travail, de la constance, et la conviction que les résultats finissent par parler.

Aurélia en est l'exemple le plus éloquent. Arrivée comme Planning & Client Service Officer, elle a construit pierre par pierre afin d’acquérir la maîtrise de la solution, la qualité de service, la confiance des clients. Aujourd'hui, Fleeti Maurice compte plus de 300 clients et 6 500 unités connectées. « C'est la progression constante, combinée à des résultats concrets, qui m'a permis de faire mon chemin. »

Adjara a choisi l'apprentissage comme boussole : apprendre des autres, descendre sur le terrain, comprendre chaque maillon de la chaîne. « La connaissance du terrain m'a permis de m'imposer naturellement. » Alix, plus récente dans son poste, incarne une vision plus relationnelle : « Faire sa place, c'est avant tout construire des relations de confiance et progresser en continu. »

Et Marie, fidèle à elle-même, résume en une phrase ce qui l'a toujours guidée : « Il faut s'imposer et ne pas baisser les bras. »

Si vous lisez ces lignes en vous demandant si la tech est faite pour vous, alors, voici la réponse !

Aurélia vous dirait de rester curieuse : « Les choses bougent vite. On apprend tous les jours et c'est ça qui est beau. »

Adjara vous pousserait à viser haut, sans vous laisser ralentir par les stéréotypes, et à vous former à l'intelligence artificielle dès maintenant, parce que le futur n'attend pas.

Alix vous parlerait du syndrome de l'imposteur, cette petite voix intérieure qui murmure que vous n'êtes pas à votre place et vous encouragerait à l'ignorer : « Entourez-vous bien. Il existe des réseaux bienveillants et dynamiques. Vous n'êtes pas seule. »

Quant à Marie, elle va vous convaincre qu’il faut savoir s’imposer dans ce monde qui évolue rapidement et ce façonne à l’ère de la technologie.

Le mot de la fin : l'inclusion, un chantier collectif

Adjara le dit avec conviction : « L'identité de la femme dans la tech est encore en construction et c'est un travail collectif. Hommes et femmes doivent contribuer à créer un écosystème qui pousse les femmes et les jeunes filles à aimer la tech. »

Alix propose de changer d'angle : « Il n'existe pas une identité féminine ou masculine propre à la tech. Ce dont les entreprises ont besoin, ce sont des personnes compétentes, engagées, capables de faire avancer des projets ambitieux. »

Aurélia conclut avec la simplicité de celles qui savent : « Il faut aimer son métier avant tout, et se donner les moyens d'arriver à nos fins. »

Marie le dit à vive voix : « Il faut savoir créer sa place dans ce monde qui bouge vite. » 

En ce 8 mars, Fleeti est fier et reconnaissant de compter sur les expertises de Marie, Aurélia, Alix et Adjara parmi d’autres femmes de ses équipes, qui font l’honneur à sa croissance. Elles ne font pas qu'occuper des postes. Elles inspirent, elles bâtissent, elles ouvrent la voie.

Et ça, ça ne se résume pas à un chiffre.

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